5.0 out of 5.0 stars

 

Au moment où Joe Gardner pense que son rêve est désormais accessible, un malheureux accident l’expédie dans l’Au-Delà. Dès lors, il fera tout pour regagner son corps sur Terre avec l’aide de « 22 », une âme refusant de rejoindre le monde des mortels…

 

 

Le questionnement personnel du réalisateur

Cinq ans après Vice-Versa, le réalisateur Pete Docter est enfin de retour avec son nouveau film Soul (en streaming sur Disney+) qui est sans nul doute son projet le plus ambitieux mais aussi le plus complexe où il est question du sens de la vie.

 

Pete Docter raconte que le projet a débuté par un questionnement personnel de sa part. Il essayait de découvrir quelle était la manière dont il devait vivre sa vie. Il explique qu’il vivait une sorte de crise de la quarantaine, mais au fond de lui il avait ce sentiment qu’il lui manquait quelque chose… Il s’est alors demandé si chaque personne était née avec une vocation ou est-ce que c’est quelque chose que l’on découvre au cours de sa vie…? Soul explore ces questions en abordant des thèmes très existentiels.

Une animation époustouflante et un rythme maitrisé

La première chose qui frappe en visionnant le film c’est la beauté de l’animation ! Pionniers depuis plus de 25 ans, les studios Pixar ont une nouvelle fois atteint un autre niveau en matière d’animation en images de synthèse.

 

Les décors, les textures, la lumière et les personnages « un peu cartoonesque » sont absolument magnifiques et bluffant de réalismes. Mention spéciale pour la ville de New York. Un vrai régal pour la rétine !

 

Loin d’un Coco ou d’un WALL-E, Soul comporte néanmoins tous les ingrédients d’un bon Pixar avec un nouvel univers visuel, un rythme effréné, plusieurs niveaux de lecture et de l’émotion. Avec des thématiques comme la mort, la vie, la naissance, le deuil, le regret, la passion, le pardon, les vocations, le sacrifice… Pete Docter et le co-réalisateur Kemp Powers parviennent à concevoir un univers riche qui touche un large public, même si l’on reste un peu sur notre faim.

 

Une bande son et un casting travaillé

L’un des points forts est son casting vocal ! Que ce soit en VO ou en VF, les comédiens Jamie Foxx ou encore Omar Sy ont fait un travail remarquable sur le personnage de Joe en lui apportant une jolie palette d’émotions. La version originale est un cran au-dessus.

 

Mais la véritable star du film est sa bande originale composée par le duo Trent Reznor & Atticus Ross (The Social Network) qui utilisent des sons électroniques véhiculant à la fois de l’émotion que l’ambiance qui émane de Soul.

 

Hormis les sons électroniques, le jazz a une place très importante dans l’histoire. Notamment grâce à l’artiste Jon Batiste qui a servi de modèle à Joe dans sa gestuelle et sa manière à jouer du piano. Il a d’ailleurs composé et arrangé les musiques jazz du film.

 

Une ôde à la vie

Même s’il est loin d’être le meilleur long-métrage des studios Pixar, Pete Docter nous offre avec Soul une magnifique ode à la vie qui donne foi en nos rêves, même si une sortie cinéma aurait été préférable. Une grosse pensée pour les exploitants de salles de la part du staff de Plum’Culture.

 

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